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La ville de Tokyo (Japon)

Plan du métro de Tokyo
Lorsqu’on arrive à Tokyo, je crois pouvoir dire qu’il y a quelque chose de spécial. C’est une ville tellement mythique au sens qu’on ne pensait pas vraiment y aller un jour. Pourtant on l’a vu plein de fois à la télé. Personnellement, je l’associe de façon un peu systématique à la ville du futur. Un peu trop de Akira et autre manga je suppose. Bref, comme ceux qui arrivent à Tombouctou ont peut-être  le sentiment d’arriver au bout du monde et de savoir ce qu’on va y voir et pourtant impatients de découvrir.
Je ne peux ici m’empêcher une petite digression. J’ai eut le privilège de voir quelques bouts de notre planète; des lieux connus (l’Empire state Building de New York par exemple) et moins connus (le parc pour enfant à coté de chez moi à Montréal), et il y a à chaque fois ce sentiment si particulier de la découverte. Cet état de fait qui fait qu’un endroit inconnu devient … connu voir familier. C’est un sentiment très particulier qui prend tout son sens lorsqu’il s’agit de découvrir un endroit où l’on sait qu’on va passer du temps et qui atteint son summum lorsqu’on déménage dans une nouvelle ville. Apprivoiser un lieu inconnu est ce qui rend le voyage si palpitant à mon humble avis. Mais là où je veux en venir c’est que lorsqu’on fait un voyage un peu rapide comme ce fut notre cas, il existe un risque assez important et souvent négligé de vouloir absolument voir ‘ce qu’il y a voir’, voir de carrément pousser la logique jusqu’à l’extrême et faire la course aux attractions pour pouvoir dire ‘j’y étais, je l’ai vu’. C’est une chose naturelle, après tout qui voudrait passer au Caire sans aller voir les pyramides. Mais voila, les pyramides en vraies, pour peu que le ciel soit un peu voilé et que le déjeuner du matin en soit pas bien passé, elles ne sont pas forcément plus belles en vrai que dans un national géographique sur télé HD. Bref, ce que je veux dire, c’est qu'aller physiquement à un endroit célèbre sans motif ou intérêt précis, c’est parfois inutile, particulièrement pour les lieux où la symbolique est forte et que l’on est pas au fait du contexte.

Aux abord du palais imperial
Bref, malgré tout, nous voici donc à Tokyo avec la ferme intention d’en voir le plus possible car y a tellement de chose à ne pas manquer!!! Mais il faudra commencer par être patient car ça commence par 1h, ou 1h30 de train. C’est pas forcement long en absolu mais après 15heure d’avion c’est pas top. Ceci dit, il faut reconnaitre qu’arriver dans un pays aussi structuré et organisé que le japon contribue grandement à tranquilliser l’arrivée. Pas de risque de vol, pas de danger en se perdant (ce qui nous est évidemment arrivé au premier changement de ligne). Et tout aussi appréciable, pas de problème à se retrouver aux abords d'une gare à la nuit tombée. Parce qu’il faut bien le dire, dans le pattern être "en sac à dos avec la carte à la main en cherchant son chemin dans un grande gare la nuit", y a bien des endroits ou ça conduit à des plans foireux. Ici rien de tout cela. Ni le jour de l’arrivée, ni jamais, dans notre séjour.

Evidemment le métro prends un peu de temps à être apprivoisé mais je suppose qu’en temps qu’ex parisien j’avais des facilités. Le truc le plus difficile en fait du métro est de gérer les sorties, car lorsqu'on se trompe de coté, on a vite fait de marcher des kilomètres inutiles. Sinon le métro de Tokyo, versus, ceux que je connaissais à une particularité bien a lui. Il est composé essentiellement de ligne privée. Il y a donc parfois des correspondances qui nécessitent de sortir dans la rue et carrément de marcher 1 ou 2 blocs. Le prix est dépends de la distance et des lignes, mais globalement c est assez facile a comprendre. Surtout qu'au final, la règle est que "ça coute un bras". Entre 170 et 250 yen le trajet. Les détenteurs du JR pass devraient profiter pleinement de leur pass car ils ne paieront pas le trajet sur la Yamanote line qui permet de se rendre dans la plupart des endroits intéressants.
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